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samedi 30 avril 2011

Non madame, Facebook n’est pas un chewing gum mental

A force de vivre la tête en bas, les Australiens finiraient-ils par la perdre?
C’est apparemment le cas de cette assistante parlementaire qui réclamait un “accès internet étendu” sur son ordinateur de travail. Pourquoi?
Pour pouvoir jouer aux jeux Facebook. Voilà pourquoi.
Caroline Beinke était 100% sérieuse lorsqu’elle a formulé sa demande et sollicité une exception aux filtrages web applicables à la plupart des ordinateurs des fonctionnaires australiens.
La raison qu’elle a mise en avant? Les jeux Facebook sont pour elle “une sorte de chewing gum mental” qui l’occupe lors des longues conversations téléphoniques avec les administrés.
Pire encore, son patron, le parlementaire Victor Dominello, a soutenu sa demande: “mon équipe travaille très dur. S’ils s’accordent un break de 15 minutes assis à leur bureau, cela ne me pose pas de problème”.
Le président du parlement est intervenu avant que Caroline Beinke ne puisse machouiller son chewing gum mental, déclarant: “je n’ai pas vu cette demande en particulier mais je peux dire ceci: je mets en place des filtres pour empêcher les gens d’accéder aux sites web inappropriés depuis le parlement et je ne pense pas que nous devions payer les gens pour jouer à des jeux”.
Tous les administrateurs réseaux vous le diront: les utilisateurs sont aussi irresponsables qu’incorrigibles.

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samedi 23 avril 2011

Bercy victime d’une cyber-attaque ce week-end

Le ministère fran?ais de l’Economie et des Finances a été récemment victime de cyber-attaques à répétition (des vraies cyber-attaques, pas un petit cochon avec des bottes en plastique).
Le dernier épisode en date s’est joué ce week-end et il a nécessité d’intervenir sur 12.000 ordinateurs de Bercy:
Updaté
L’attaque révélée par Paris-Match a été confirmée ce matin par Fran?ois Baroin interrogé au micro d’Europe 1. D’après les premiers éléments, les hackers s’intéressaient surtout aux documents relatifs à la présidence fran?aise du G20. L’attaque par cheval de Troie a pu être contrée au prix de grosses interventions menées ce week-end.
Si l’origine de l’attaque reste techniquement indéterminée à cette heure, certains regards se tournent déjà vers la Chine. Ce ne serait pas la première incursion des pirates chinois dans les systèmes d’information occidentaux.
La jeune ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) est chargée de l’enquête. En l’état actuel de l’enquête, il a déjà été établi que plus de 150 ordinateurs ont été infiltrés.
Ses investigations sont en cours pour tenter de remonter la piste. Parallèlement les enquêteurs cherchent à déterminer à qui profite le crime en s’intéressant à la nature et au contenu des informations dérobées grace à cette attaque. Il semble déjà acquis que les fonctionnaires dont les machines ont été piratés travaillaient sur le dossier G20.

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samedi 16 avril 2011

Sabra Kerrouche, la mode dans la peau

Passionnée de mode depuis son enfance, Sabra Kerrouche, jeune Aulnaysienne de 25 ans, est devenue une créatrice de prêt-à-porter. Elle a même sa propre marque de vêtements, Aul People, qu’on retrouve sur sa page My?Space.?Sabra?re?oit dans ses locaux d’Aulnay-sous-Bois, un endroit très convivial. Elle fait de la place sur une table où sont étalées ses créations. Avec Coumba Soumaré, une amie, elle a créé MAA (Musicalité et aide artistique, qui signifie aussi Musique afro-américaine), une association qui aide des jeunes?amateurs de musique et?de chant à se produire sur scène, une fois par mois, dans un pub tenu par des amis, Le comptoir de Madame Tomate, situé boulevard Sébastopol, à Paris.
Les deux jeunes filles sont passionnées de chant. Sabra a déjà travaillé sur un projet musical via une connaissance à la SMJ (Service municipal de la jeunesse) de son quartier, à Aulnay-sous-Bois. Son? style c’est plut?t soul, RN’B-jazz, même si, sur son My Space, elle interprète le classique de Charles Aznavour ? La Bohème ? et quelques chansons qu’elle a elle-même écrites.
Sabra a grandi à Aulnay-sous-Bois, dans les quartiers nord de la ville. Son attachement à la mode, elle le tient de sa mère qui était couturière. Petite déjà elle ? customisait ? ses vêtements en ramassant des ? bouts de tissu ? dans l’atelier de sa maman. ? Mes parents n’avaient pas les moyens de me payer des habits à la mode alors je me les confectionnais moi-même ?, raconte Sabra.
Après le collège, elle s’oriente vers une seconde STL (sciences et techniques des laboratoires), ? ?a n’a pas été du tout ! ?. La filière ne lui plaisait pas. Une enseignante? lui conseille alors une voie qui lui correspondra mieux. Pour cela, Sabra doit changer d’académie et aller étudier au lycée Marie Laurencin dans le 10e arrondissement de la capitale. C’est ainsi qu’elle entame un BEP suivi d’un bac professionnel ? couture industrielle et industrie connexe ?. C’est dans ce même établissement qu’elle effectuera une formation complémentaire en 2007 : FCIL (modélisme industriel et lingerie) qui lui permet d’obtenir un certificat de ? styliste modéliste ?.
Sabra rêve d’avoir sa propre boutique. Elle y travaille depuis 2005 avec sa propre marque Aul People qui s’inspire d’un style plut?t street wear même si elle confie ne pas avoir pas de style bien particulier. Elle a remporté le premier prix de la première édition Cité Style l’an dernier. Un prix assorti d’une aide de 3000 euros, d’une formation au siège de Pull and Bear en Espagne et d’une semaine de formation à Esmod.
La jeune styliste est tout à son prochain défilé qui aura lieu en avril. Elle a déjà trouvé le lieu mais hésite encore, elle attend de voir si d’autres opportunités plus intéressantes s’ouvrent à elle. Elle cherche aussi des mannequins : ? Je n’ai pas de critère de sélection, juste la motivation et le respect. ? Rien n’arrête Sabra dans sa passion, malgré le peu de moyens dont elle dispose et les difficultés pour trouver des fonds. Sabra garde la tête haute et froide, elle ne compte pas baisser les bras. C’est bien simple?: ? Je ne peux pas me passer de la musique comme de mes créations. ?
Imane Youssfi

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dimanche 10 avril 2011

Le roman du Ramadan

4h27. La journée commence si t?t. Le ciel n’est encore qu’une vaste toile noire. A cette heure-ci, habituellement, la maison dort. Mais ce matin, les lumières sont allumées. Et une certaine agitation est palpable. Dehors, il pleut. Dans la cuisine, Mémé a dressé la table. Il y a du fromage, du pain, de la confiture, du jus. Lyès, l’adolescent qui voit depuis quelque temps de gros boutons purulents pousser sur son minois, a atteint le stade du sommeil paradoxal. Mémé sait pertinemment que le gamin ne se lèvera pas. Il ne se lève jamais, d’ailleurs. Il jeune sans manger le matin, jusqu’au soir. Mémé s’est installée à table. Seule, elle a bien d? s’empiffrer une tonne de pain Jacquet et un bon kilo de pêches achetées au marché.
4h47. Il ne reste plus qu’une poignée de minutes avant le levé du soleil, mais Hakima a un compte à rebours dans la tête. Hakima, c’est la fille de Mémé, la mère de Lyès. Cette année, elle fait le Ramadan pour la troisième fois. Elle a 47 ans. Elle s’est parfois dit ??musulmane non pratiquante??, mais maintenant c’est ??musulmane pratiquante, oui, je fais le Ramadan??. Elle ne sait ni trop pourquoi, ni trop comment le faire. Quand on lui demande pourquoi ?a l’a pris subitement, elle dit?: ??Depuis que mon père est décédé. ? Pourtant, son père, un Algérien immigré, ne l’a fait qu’à partir de 64 ans, la retraite venue. Hakima s’est levée. Elle a bu une tasse de café qu’elle a touillé de longues minutes. Et elle a pris un bout de brioche.
7h52. Le réveil sonne depuis une vingtaine de minutes. Lyès a du mal à se lever. Il se retourne, s’emmitoufle dans sa couette, se rendort. Le réveil sonne encore et encore. Il l’éteint encore et encore. Se lève enfin. Le soleil perce à travers les nuages. Lyès s’habille. Se dépêche. S’active. Le matin, il n’aime pas être en retard, mais ?a lui arrive souvent de l’être. Pendant le Ramadan, il arrive t?t devant les grilles du lycée pour parler avec ses amis de ce qu’ils ont mangé la veille au soir. Lui, hier, il a mangé de la chorba et des bricks. Il aime bien les bricks. A la maison, de son c?té, Mémé n’a pas réussi à se rendormir. Elle est dans la cuisine. Une marmite sifflote déjà.
12h38. Normalement, Lyès et ses potes courent jusqu’aux portes de la cantine. Frappent sur les fenêtres et crient famine à un surveillant un peu sadique qui fait attendre leurs estomacs affamés. Mais là, tranquillement, alors que le reste de la classe court se restaurer, ceux qui jeunent se regroupent dans la cour. Il fait beau, chaud. Les esprits s’allument. Kamel?: ??Si tu fais pas la prière, ?a sert à rien de faire le Ramadan. ? Lyès?: ??N’importe quoi?! ? Kamel?: ??T’as pas lu le Coran, qu’est ce que t’en sais?? ? Lyès?: ??Je sais très bien que c’est pas obligatoire, le Ramadan c’est plus important que la prière. ? Plus tard, Kamel avouera d’un?air malin, qu’il a déjà prié au troisième étage du lycée.
17h01. Au lycée, ?a se termine en beauté. La classe de Lyès a EPS et le prof s’agace. Il dit qu’il ??faut tout de même participer au cours, malgré le Ramadan. Bon, vous pouvez fournir moins d’efforts, mais participez?! ? Mous comme des mules, les gamins se mettent à trottiner léger. A la maison, Mémé a fini de faire à manger. Aujourd’hui encore, elle a fait des tonnes de bouffe. Nabila, la soeur de Lyès, fille d’Hakima, l’a aidée. Nabila a 21 ans. Elle est étudiante. Elle fait le ramadan ??depuis qu’[elle] est pubère??.
17h47. Lyès quitte le lycée, la bouche pateuse et l’haleine épaisse. Un peu plus loin, dans une épicerie, il achète un Snickers et une canette de Schweppes aux agrumes. S’il confiait ?a à ses potes, ils lui diraient que ?a se finira mal pour lui quand il sera là-haut. S’ils confiait ?a à sa mère, elle lui dirait?: ??Fais ce que tu veux. ? Mais il ne se confie pas, c’est son petit secret. Il fait le Ramadan, mais pas totalement, plut?t partiellement. Au lycée, ils ne sont?que quelques-uns?à le savoir. Ils lui demandent sans cesse?: ??Mais comment tu fais, le soir, quand tu casses le jeune avec ta famille?? ? Il répond clairement?: ??Rien. Ils me posent jamais de questions. Pour eux, je fais le Ramadan et c’est impossible autrement. ?
19h15. Ensemble, avec Mémé et Hakima, ils regardent ??Une Famille en Or??, sur TF1. Mémé dit?: ??Faudrait qu’on y aille, là-bas, on va gagner de l’argent?! ? Suit le journal télévisé. Harry Roselmack fait les yeux doux à Angelina Jolie. Lyès se dit qu’elle est franchement belle, dans un coin de sa tête. Dans le salon, c’est un concert de ventres qui gargouillent, de gorges qui gloussent. Lyès mime la faim. La radio grésille. Les ondes sont perturbées. Puis, une voix se met à déclamer une prière. Ni Hakima, ni son fils ne la comprennent. Mémé dit?: ??Voilà, saha ftourkoum. ?
0h24. Les yeux de Lyès se sont fermés. L’esprit éteint, il s’est endormit. Cette nuit-là, il a rêvé qu’Angelina Jolie faisait le Ramadan, qu’Harry Roselmack était son prof de sport, que Mémé passait à la télé et que le monde était victime d’une pénurie internationale de Snickers-nouvelle-recette-avec-encore-plus-de-caramel.

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dimanche 3 avril 2011

Dans la nuit folle du match Egypte-Algérie

Trois heures du matin dimanche au Caire et les klaxons continuent leur tintamarre. L’Egypte a gagné 2 à 0 son match contre l’Algérie mais est loin d’avoir remporté son ticket pour l’Afrique du Sud. Reste ? la belle ?, à Khartoum, au Soudan, mercredi. Retour quelques heures plus t?t dans la folle soirée de samedi. Les yeux rivés sur un téléviseur 55 centimètres en guise de grand écran, les spectateurs, impatients, attendent, assis à la terrasse d’un café, le début de la rencontre.
Ce match, les Egyptiens l’attendent depuis plusieurs semaines. Il était devenu le sujet numéro un des rues du Caire. Le stress national a atteint son apogée quand le bus des joueurs algériens, se rendant à leur h?tel, a été la cible, jeudi soir, de jets de pierre de la part de supporters égyptiens. Pour la presse locale, il ne s’agissait que d’une vulgaire mise-en-scène orchestrée par les Algériens tandis que ces derniers reprochaient à l’Egypte d’avoir négligé leur sécurité. La polémique a déclenché une vague de réactions sur le net. Supporters des pharaons et pro-fennecs, les surnoms respectifs des équipes égyptienne et algérienne, ont échangé, si  ce mot à un sens ici, des diatribes sur les réseaux sociaux, notamment Facebook.
Au café où je me suis installée pour regarder le match, les couples endimanchés c?toient les familles traditionnelles. Des adolescents tentent de décrocher le numéro de téléphone de leurs voisines apprêtées. Certains lèvant les mains au ciel, en appellent à Dieu pour l’issue du match. ? Bismi Allahi Arahman Arahim ! ? C’est par ces mots que le commentateur de la cha?ne égyptienne qui retransmet la partie débute son programme. A cela, la foule répond en scandant : ? Ya rab, ya rab ! ? (Oh mon Dieu). Une invocation que les téléspectateurs répèteront plusieurs fois durant la rencontre.
Voici que l’entra?neur égyptien fait son apparition dans le stade. Acclamation du public rassemblé dans le café. Mais quand le sélectionneur algérien pénètre sur la pelouse, il récolte les huées. Certains font d’élégants doigts d’honneur à l’entrée des fennecs sur le terrain. Le match n’a pas encore commencé que les odeurs de tabac, de narguilé et de sodas américains me titillent les narines. Au-dessus de la foule rassemblée dans et aux abords du café, des nuages de fumée se forment. Le serveur tente de se frayer un chemin. Il sait que sa soirée sera éprouvante…
Quelques minutes plus tard, le courant s’arrête, stoppant d’un coup net la retransmission du match. Le public vacille. C’est la pire chose qui pouvait arriver. A peine les téléspectateurs ont eu le temps de protester contre ce mauvais coup du sort (algérien !) que l’électricité revient. Applaudissements et cris de joie : ? El hamdoulilah ! ? L’entrée des joueurs égyptiens sur la pelouse provoque sifflements, youyous et autres explosions de joie et chacun chante avec entrain l’hymne national égyptien.
Le match commence. Dans le café, des drapeaux joliment noués sur la tête, voiles colorés aux couleurs de l’Egypte pour les filles, visages recouverts de noir et de rouge pour d’autres. Des supporters ont pris d’assaut les dizaines de chaises multicolores disposées devant l’écran. D’autres ont escaladé une petite cabane près du café et se sont installés sur son toit. Certains, faute de place, se contentent de regarder le match debout, s’appuyant sur la pointe des pieds pour tenter d’apercevoir une action que cache la tête du spectateur d’en face. De là où je suis, loin du téléviseur, j’ai laissé tomber l’idée de pouvoir voir le ballon bouger. Je devine sa place au déplacement des équipes. Même les joueurs algériens sont difficilement repérables avec leurs maillots aux couleurs de la pelouse.
A peine cinq minutes sont passées que les pharaons inscrivent un premier but. Liesse endiablée. La frénésie atteint des proportions que je n’ai jamais vues. Les pétards fusent de toutes parts, on s’embrasse comme du bon pain, les canettes de sodas s’envolent. Le match reprend. On maudit le ciel lorsque les pharaons piétinent devant les filets algériens et on remercie Dieu lorsque que le gardien égyptien arrête un ballon dangereux. Jamais je n’ai vu Dieu être aussi sollicité et malmené à la fois en si peu de temps ! Les boissons sont avalées à la vitesse de l’éclair, les cigarettes volent par-dessus la mêlée. Le serveur distribue désormais les boissons… par voie aérienne.
A mes c?tés, une jeune femme se ronge les ongles et devant moi, un homme, les mains derrière la tête, n’en finit pas de se balancer d’avant en arrière au point de me donner le tournis. Après la joie du but, le stress s’installe chez les supporters. Il faut encore un but pour espérer jouer le match de barrage à Khartoum et deux pour décrocher directement le ticket libérateur pour l’Afrique du Sud.
Mi-temps. On se lève pour se dégourdir les jambes, se ravitailler de chips et sandwichs, alors que le jeu des chaises musicales permet à ceux ayant passé la première partie debout, de go?ter à un repos bien mérité. Le match reprend. Le stress aussi. Les téléspectateurs s’agacent de ne pas voir ce foutu ballon rond rentrer une seconde fois au fond des buts algériens. Certains se tirent les cheveux lorsque la balle fr?le le but adverse. Les supporters s’agitent, tapent du pied, font des grands gestes, maudissent les fennecs.
La fin de la partie approche. Toujours 1 seul but. Des groupes de supporters, visages dépités, préfèrent quitter le café avant le coup de sifflet final. Mais voici que tombe un cadeau du ciel : le ballon franchit la ligne du but algérien : 2-0 ! A la 96e minute ! Explosion de joie. Tout vole dans le café. Les jeunes gens arrachent leurs tee-shirts, les jeunes filles n’en finissent plus de youyouter. C’est de la folie. Le uns et les autres se sautent dans les bras.
Les jeunes se dirigent en masse vers la place Talaat Harb, au centre du Caire. Les klaxons fusent, les motos font des queues de poisson, on dégaine les téléphones portables pour immortaliser l’instant. Femmes, jeunes, enfants, pères de famille, adolescents : chacun célèbre avec excitation cette délivrance de la 96e, qui n’est pourtant qu’un sursis. Les drapeaux égyptiens flottent dans les airs en nombre incalculable. Les grandes artères sont prises d’assaut. Même les policiers photographient et filment ces moments de bonheur.
A Tahrir, la place principale du centre-ville à deux pas du Nil, l’ambiance est surchauffée. Les jeunes tapent fort sur les tambourins, des filles et des gar?ons dansent sur des rythmes entra?nants. On monte sur les bus pour crier sa joie. Le Caire ne dormira pas ce soir, ni les nuits prochaines, en attendant Khartoum.

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